Liebster Award

J’ai donc été nominé par Maelle du blog Grandis et Ose pour les Liebster Awards. Pour ceux qui ne connaissent pas le principe, répondre aux 11 questions posés si l’on a été nominé et nominer à notre tour des personnes avec moins de 100 abonnés.

Bon, donc voilà les questions qui m’ont été posée :

  • Aimes-tu le nail-art? Oui, j’adore ! Surtout la technique (donc je me souviens plus du non) où l’on met du vernis dans l’eau, on met son ongle dedans en gros et quand on le ressort le vernis est parfait dessus. Bon, bien évidemment, je n’ai jamais réussi aucune technique de nail art, je suis trop maladroite pour ça !
  • Que penses-tu de ces rouge à lèvres noirs, jaunes, verts ou encore gris?  Je n’aime pas du tout, je trouve que ça fait plus peinture qu’autre chose, je préfère le nude, les rouges à lèvres oui, mais rouge-rosé, cerise, discret. :)
  • Quel maquillage penses-tu porter pour la rentrée? C’est là où je vois que cela fait longtemps que je n’ai rien posté ici… bon sinon j’avais un maquillage simple, fard à paupière rose pâle, mascara noir, rouge à lèvre léger et naturel.
  • Quels articles aimes-tu écrire le plus ? Les articles sur les séries, je suis vraiment accros. Surtout Doctor Who.
  • Que penses-tu des blogs “vitrines” qui ne présente que des produits de “luxe”? C’est dommage, la majorité des blogs beauté sont comme ça, alors que la majorité des lectrices n’ont pas les moyens de s’acheter ce qu’elles voient sur ces blogs. Si elles peuvent se payer tous ce maquillage, tant mieux, mais là on a l’impression qu’elles sont payer pour en parler, et en plus elles font de la pub pour des produits souvent mauvais pour la peau, qui l’étouffe. Je fais pas spécialement attention à la composition des produits, mais y’a des limites. Puis en plus elles se font pots de peinture pour avoir un teint parfait, comme si ça existait, pour la majorité, non.
  • Comment prépares-tu tes articles ? Et bien… bonne question ! Je fais plutôt au feeling, je ne prépare rien.
  • Programmes-tu tes articles ou tu les publies au jour le jour? Je suis toujours au jour le jour. Je préfère publier quand j’en ai envie que de prévoir et de publier quelque chose quand je ne veux pas, je pense ça gâcherai mon plaisir.
  • Pour ou contre les partenariats?  Totalement contre ! Ecrire des articles devrait être un plaisir et l’on devrait pouvoir écrire sur ce que l’on veut sans contrainte.
  • Qu’est-ce qui te touche le plus ?  Hum… je sais pas trop comment répondre à cette question… on va dire les attentions que mon amoureux me porte parfois, des petits trucs peut-être, mais des trucs qui montrent qu’il m’aime et qu’il me connait. Puis aussi l’amitié que j’ai pu garder avec certains après le lycée, même si on se parle pas souvent, certains sont aussi important que ma famille.
  • Si tu dois faire un partenariat, avec quelle marque aimerais-tu la faire ? Bon… si vraiment on m’y oblige… un parfum, genre Gerlain, ou Cacharel.
  • Que penses-tu des produits cheap? Cela dépend de quels produits, certains sont bien voir excellent, mais d’autre peuvent avoir des composants… en fait c’est des versions des produits de luxe sans les rares bons composants mais avec d’autres pour imiter ce composant en donnant l’illusion que c’est bien et en fait non.

Maintenant mes questions :

  • Quel type de blog aimez-vous lire et suivre ?
  • Quel type d’article aimez-vous écrire ?

  • Dépensez-vous quelque chose pour votre blog ?

  • Pourquoi avez-vous débuter votre blog ?

  • Quelles caractéristiques sont selon vous essentielles à un blog pour qu’il fonctionne ?

  • Selon vous, est-il nécessaire de planifier ses articles ?

  • Ecrivez-vous vos articles pour répondre à vos lecteurs ou pour votre plaisir ?

  • Est-il essentiel pour vous que votre blog se fasse connaitre ?

  • Quel genre de blog n’est selon vous pas assez représenté ?

  • Hellocoton vous parait être une bonne plateforme pour se faire connaitre ?

  • Selon vous, tous le monde peut-il être bloggeur ?

Je tague donc maintenant : girlytherapy , MosieurChat , Mademoiselle en soie , Adopte une série , Beauté et Société , La Tournée , The little Valley , Distant Satellites , The Brunette & the Blonde

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Les explications d’une tribulation.

Bon, on ne peut pas dire que j’ai vraiment été là, sur mon blog ces derniers mois. Et pourtant, j’adore écrire, c’est un de mes passe-temps favori. Mais voilà, quand on est étudiant, ça se complique. Le temps passe plus vite. J’ai l’impression que moins d’une semaine a passé depuis mon dernier article, et pourtant… 3 mois. Mais avec les cours, les exams, je n’ai même plus le temps de penser à écrire. Maintenant que je suis en vacances, et que je suis entre 2 semestres et que j’ai déjà passé mes examens, je n’ai plus « rien » à faire pendant 3 semaines… Tant mieux, j’en ai des choses à raconter ! Je vais parler films, séries, parfums, etc…

Bon aussi, si vous me suivez depuis longtemps, vous savez par conséquent que je n’aime pas faire des articles vraiment court, même si à 10h30 du matin, l’inspiration n’y est pas vraiment. Sinon parlons futur, le futur du blog… évidemment je ne pourrai pas poster continuellement le semestre prochain non plus, donc autour du 12 janvier, je m’effacerai à nouveau de la blogosphère.

Bon, en attendant 30 minutes, vous aurez un nouvel article, car j’ai été nominé au « liebster award ». Je ne suis pas trop dans ce genre de truc, mais c’est les vacances et je m’ennuie vraiment, et j’ai bien envie d’écrire, ça me fait plaisir, je le fais pour moi avant tout. Voilà voilà, à tout de suite alors !

Première semaine…

Alors cette semaine, j’ai vraiment commencé ma vie d’étudiante. J’ai assisté à mes premiers cours à l’université. Et je dois dire que ce n’est pas des moins impressionnant. Les bâtiments sont juste énormes, et il y en a 7 ! Par chance sur ce point ils sont organisés et chaque formation a son bâtiment.

Donc premièrement, je fais une licence en LLCE, c’est à dire Langue, Littérature et Culture Étrangère. Donc tous mes cours sont dans une langue étrangère, exceptée 2h de français par semaine, parce que pour être bon en langue, il faut déjà bien connaître sa langue maternelle. Pour certains c’est une épreuve, pour moi, j’ai la double nationalité et ce n’est pas pour rien ! Je fais parti des « bilingues » on va dire. Oui on va dire parce que c’est bien de parler une langue étrangère couramment, mais couramment ne veut pas dire entièrement. Oui parce que imaginons que tu parles couramment anglais, es-tu sûr de pouvoir comprendre des expressions utilisées au Moyen-Age ? Qu’on soit d’accord, non. Même en français un texte du Moyen-Age comme on peut en étudier en 5ème (du moins j’en ai étudié en 5ème), et bah c’est pas si simple. Donc pour les cours de littérature étrangère et de traduction, ce n’est pas forcément si simple. Puis si c’est un langage soutenu ou un patois, ça peut être aussi récent que tu veux à moins d’être de la région où l’on parle ce patois pour comprendre c’est pas si simple. On a l’exemple en France même. En parlant français, un savoyard ne va pas comprendre le breton et un parisien ne va pas comprendre le Basque ! Pour ceux qui ne me croient toujours pas, de quoi parle-t-on dans les rues de Biarritz quand on appel quelqu’un un « criquet » ? Oui parce que on ne parle pas de l’insecte, ça serait trop simple. Pour la réponse cherchez vous-même. Donc tout en parlant une langue tout à fait couramment, le dictionnaire et le livre de grammaire des temps oublié (oui, temps oublié, pour faire simple en français tu ne dis plus « que je ne fusse satisfaite » depuis plus de 50ans… voir 100…) est indispensable. Puis viennent aussi les expressions locales, et là c’est le bonheur, parce qu’il y a 15 pays qui on cette langue comme langue officielle. Et là on commence vite a être dégoûté de la langue. On va voir la conseillère du département qui nous dit que la licence pour laquelle on veut changer n’accepte plus personne et que tu vas devoir redoubler ta première année si tu veux la faire, et que rien ne presse. Alors que j’ai déjà redoublé une classe avant et que si je redouble je risque de finir mes études après 25 ans et de ne plus avoir aucunes aides ni rien, ni réductions pour le train pour aller voir mes parents. Et comme j’ai pas de job je peux pas me payer de voiture, c’est tout juste si mes parents pourront me payer le permis. Puis si mes parents me payent mon permis j’aurai l’impression d’être la honte de la famille parce que mes trois frères se le sont payé eux-mêmes. J’habite chez mon copain et c’est déjà assez gênant de devoir se faire aider, ça met une pression en plus pour réussir et pouvoir à terme se payer un logement pour ne plus gêner personne et ne plus être dépendante. Puis à côté les profs qui nous disent de travailler 40h en plus des cours par semaine. Ça ferait 60h de travail par semaine… On dort quand ? Je ne veux pas paraître fainéante, mais pour moi il faut d’abord être en bonne santé pour réussir, et ça ça passe par dormir bien, faire des nuits complètes pour avoir une attention maximale en cours et pouvoir travailler correctement sans être drogué aux vitamines, faire un peu de sport, manger bien et se faire plaisir de temps en temps quand même. Pour dormir bien à notre âge, il faut se coucher entre 22h et 23h et se lever vers 8h. Si on travaille autant qu’ils le demandent, on se couche à 1h30 du matin et on se lève à 6h pour les cours. Comme si 5h30 de sommeil c’était normal. Et puis donner des devoirs à l’université. Voilà un sujet de mécontentement ! Pour moi il n’y a pas de devoirs à donner, en cours on nous donne des cours et une méthode, on apprend et on comprend le tout et on se débrouille à l’examen. Le travail doit être personnel, si on doit encore être encadré à l’université, c’est qu’on s’est trompé d’orientation. Voilà voilà… petit coup de gueule de la semaine…

Ma première rentrée universitaire ou pourquoi je trouve que c’est ultra économe.

Bonjour à tous !

Alors oui, ça fait très très très longtemps que je n’ai rien posté. Ou du moins ça me parait une éternité, question de point de vue. Mais voilà, ces deux dernières semaines ont été les plus… euh… comment décrire ça ? On va dire les plus achabracadragrobudiaesque de ma vie (oui j’invente des mots pour mes moments les plus indescriptibles).

Alors voilà, j’ai fait ma première rentrée à la fac. Jusque là rien d’anormal. Il y avait une rentrée inaugurale. Rien d’anormal mais qu’on soit d’accord, pas la moitié des gens sont venu et il n’y avait pas vraiment d’information, c’était surtout que grâce à ça j’ai pu revoir mon amoureux plus tôt. Puis mardi j’ai eu ma vraie rentrée. Déjà le petit BIIIIIIIIIIP quand t’entre dans la fac, c’est super agaçant, mais en plus tous les gens m’ont paru bizarre. Ou alors c’est moi qui le suis. Oui bon, je suis parano. Un peu. Et j’ai eu très peur. J’ai fait ma rentrée en LLCE, c’est-à-dire en langue pour ne pas se compliquer la vie. Je dirais pas quel langue pour faire chier le monde, mais bon. Donc la fac, question de nous embrouiller un peu, elle a tout changé, et du coup, les redoublants ne comprenaient rien, il y a eu 2 réunions, une avec toutes les langues et une avec seulement celle dans laquelle on était inscrit. Et honnêtement, il y avait des langues, si plus de 5 personnes sont inscrits dans cette licence, ça m’étonne. Donc 2 réunions différentes, qui donnent des informations globales importantes puis des informations spécifiques importantes qui contredisent les premières informations. Vous avez compris… ? Moi non plus. On a un emploi du temps… sans salle, parce que c’est plus marrant, comme on commence les cours lundi, déjà que la fac a 5 (?) bâtiments, 5 étages, c’est pas comme si on allait se perdre, non, pas du tout.

Alors vous n’avez sûrement pas trop compris le précédent paragraphe, son but, tout ça. Je sais. Je vais donc vous expliquer. C’est indescriptible comme moments tout simplement parce que la fac en général, ça nous donne pleins pleins d’informations inutiles et les plus utiles on les entend pas ou on les comprend pas, du coup on se retrouve dans la merde. Surtout que moi qui suis un peu lunatique, en général je rattrape mon retard en regardant les notes de la personne d’à côté… je me suis retrouvé à côté de la personne encore plus lunatique que moi sur ce point. Je me suis retrouvé à côté de gens qui parlent pas aussi. Puis j’ai lâché les 30 dernières minutes et je retrouve personne de ma licence sur facebook, donc je sais pas si j’ai loupé des informations importantes. Bon. Je commence les cours lundi et j’ai un peu peur. Avec un peu de chance la plupart des cours sont en amphi. Avec un peu de chance mon amoureux à des  cours en même temps que moi et je pourrai assouvir mon besoin de parler, parler, parler, de pleins de trucs inutiles parce que je suis une fille. Apparemment y’a 1 fan de Doctor Who dans ma fac mais il est en Master et il est un peu bizarre pas dans le bon sens. J’ai un peu l’impression d’être une extraterrestre introvertie et que ça va me poser problème. Puis moi qui aimait pas le lycée, on est en contrôle continu finalement et pas partiels. Donc j’aime déjà pas. Le truc bien c’est qu’on étudie l’histoire contemporaine au premier semestre, et ça c’est plutôt cool, parce que étudier les guerres on a fait ça tout le lycée, puis les dynasties en plus, hum… non.

10 Petites attentions qui font sourire…

Le bonheur… alors en voilà une chose compliquée ! Avec tous les tracas de la vie, parfois voir la vie du bon côté s’avère tout simplement inconsidérable. Mais pourtant, quand on cherche bien, il y a des tous petits trucs qui peuvent changer la donne.

Je suis de celles qui pense que le bonheur se transmet. J’en ai même eu la preuve il y a quelques jours encore. Ça n’allait pas trop, mon amoureux me manquait, personne n’était d’accord (et dieu sait que je DETESTE quand personne n’essaye même de me comprendre), bref, c’était pas trop top, mais c’est la galère quotidienne, tout ne peut pas être toujours parfais. Donc j’ai parlé à un ami, qui lui est parfaitement heureux de vivre, voit toujours le bon côté des choses, reste toujours neutre quand on s’engueule avec quelqu’un et qu’on lui en parle, et donc donne généralement de bon conseil. Je pense que quand on parle à quelqu’un d’heureux comme lui, ça nous transmet en quelque sorte sa façon de voir les choses, plus positivement. C’est comme si on allait mal et que quelqu’un nous disait « Mais regarde, t’es en super bonne santé et sur le sweat de ton amoureux il reste un peu de son odeur !! », et donc on voit les choses du bon côté. Et oui, j’ai une obsession réelle avec le sweat de mon amoureux quand il est pas là. Je le renifle, comme quelqu’un sent un parfum sur son bras, moi j’essaye de sentir l’odeur de mon amoureux sur son sweat, ça me rassure. Please… Don’t judge me on that… I know that’s really weird…

Bon, passons. Voilà 10 petites attentions à faire et qui remontent le moral, qui font sourire, etc :

1- Envoyer une lettre à une personne qui nous est chère :

Alors oui, on sous estime trop souvent le pouvoir des mots. En particulier quand c’est écrit manuscrit. Et pourtant, peu importe le support sur lequel vous envoyez une lettre (papier lettre, post-it, ect… oui, une amie m’a envoyé une lettre écrite sur des post-it), et bien rien que le fait de savoir que quelqu’un pense à soi, que quelqu’un espère qu’on aille bien et que tout se passera pour le mieux, ça fait sourire. Dans une société où tout est dématérialisé, maintenant un message sur facebook ou sur skype, ça n’a pas vraiment d’effet. Mais une lettre, on a pas l’habitude d’en recevoir de nos jours, alors quand on en reçoit une d’une personne qu’on aime bien, ça fait tout simplement plaisir de savoir qu’une personne a pris un peu de temps pour nous, c’est qu’elle tiens à nous.

2 – Donner des surnoms à son/sa chérie :

« Mon coeur », « mon amour », « mon amour adorée » (attention, celui là personne me le pique!!), « ma/mon chérie », « ma puce », « mon poussin », etc… Voilà autant de surnom qui nous paraisse franchement ridicule. C’est le genre de choses que lorsqu’on est célibataire, on se dit « quand je serai en couple, JAMAIS on ne se donnera des surnoms pareils ». Et pourtant, ces petits surnoms, entendre quelqu’un nous les dire, c’est bien agréable ! On se sent aimé (en se faisant traité de puce, on se sent aimé… le bonheur est bizarre avouons-le), on se sent unique, ça fait battre notre coeur… enfin vous voyez bien je pense !

3 – Offrir un cadeau :

Alors oui, là on va me dire « Mais ça coute cher, et j’ai pas d’argent ! ». Mais là je vous répondrais que tous les cadeaux ne demande pas d’argent, ou du moins pas autant. Par exemple, pour les gourmants, préparez un gâteau et ramenez-vous chez lui/elle. Ça fera plaisir, ça sera bon, et en plus certains gâteaux sont vraiment très simple à faire ! Si mon amoureux y arrive en tout cas, je pense qu’absolument tout le monde peu le faire. On vous demande pas de monter des blancs en neiges, mais par exemple des cupcakes, ou même des crêpes, la pâte demande juste de peser des ingrédients puis de les mélanger ensemble. Jusque là, ce n’est pas vraiment compliqué. Autrement, vous pouvez aussi lui acheter son vernis préféré à Kiko (moins de 5€), ou encore personnalisé un cadre pour mettre une photo de vous deux (moins de 20€).

4 – Partager :

Que ça soit une musique, ou quelque chose que l’on aime, quand on partage quelque chose avec quelqu’un, la personne se sentira tout de suite valorisée, et généralement on aime ça. Par exemple même envoyé une chanson qu’on aime bien et qui est joyeuse, ça remonte le moral. Par contre, ça j’ai toujours pas compris même un peu pourquoi, mais quand on m’envoie une musique joyeuse, je suis trop contente et je remercie la personne mille fois de m’avoir fait découvrir un truc génial.

5 – Une campagne de Free-hugs :

Pour moi, ce n’est pas assez répandu comme phénomène. Mais qu’est-ce que j’aime les câlins !! Je pourrai passer ma journée à faire des câlins à tous ceux qui me le demande. Je ne peux pas passer ma vie sans câlin. Je suis une usine à câlin. Quand je suis en manque de câlin n’imaginez pas la situation apocaliptique pour moi ! Bref, je ne pourais JA-MAIS me passer de câlins. En général, avec un câlin, on se sent aimé. Ça peut nous réconforter dans les pires moments. Apparemment ça serait le rythme cardiaque des deux personne qui s’accorderai, ou alors qui baisserai lorsque l’on sert quelqu’un dans ses bras. L’important, c’est qu’on se sent mieux. Personnellement, ça me donne l’impression de mieux respirer. Parfois, je kidnappe mon amoureux pour lui faire un câlin (enfin kidnapper c’est un grand mots). Enfin je reste plantée en plein milieu de la pièce et je l’étouffe avec mes bras… oui, c’est à peu près ça… puis j’attend qu’il me dise qu’il peut plus respirer, je le laisse respirer et je reprends… oui je suis vraiment très très en manque de câlin.

6 – Faire voir le bon côté des choses :

Alors des fois, on est confronté à cet ami. Vous savez, celui qui voit toujours le mauvais côté des choses. Celui qui se plaint que son verre est à moitié vide  et qu’il neige et qu’il a attendu son bus qui n’est pas passé pour aller au lycée… alors qu’en réalité, son verre est à moitié plein, et son bus n’est pas passé donc il a pu éviter les cours qu’il détestait ! Bref, faire remarquer qu’il y a des nuages mais que le ciel bleu n’est pas loin, qu’il fait un peu froid mais que ça fait du bien finalement vu qu’on est en début de soirée, on dormira mieux. Pour moi ça consiste en me dire à moi-même que, oui mon amoureux est loin de moi, mais dans 1 semaine et demi on se retrouve, et ça nous fait du bien, on va être plus heureux que d’habitude de se retrouver.

7 – Sourire :

Alors, le sourire, c’est comme le rire, c’est vraiment communicatif ! En général, quand on sourit à quelqu’un, la personne nous le rend. A la base, elle nous le rend par politesse, mais ça lui fait du bien inconsciemment de sourire. Ça nous permet de déconnecter de ce sur quoi on se concentrait et de destresser. Ça nous permet de donner une meilleure image de nous, du coup les gens viennent plus nous voir. En général, on ne va pas voir quelqu’un qui a l’air énervé ou qui fait toujours la gueule… mais quelqu’un qui nous parait acceuillant, gentil, qui a plus de chance de nous accepter.

8 – Rappeler des souvenirs heureux :

Oui, on ne doit pas vivre dans le passé… mais parfois, se rappeler de nos souvenirs heureux, ça permet de sortir un peu de notre torpeur négative ! Puis ça fait sourire, résultat : heureux !

9 – Oser !

Alors oui, c’est gênant, on ne veut pas, non mais en plus tu te rends compte, on va se ridiculiser, trop la honte ! Mais oser, c’est bien libérateur quand même. Alors crier dans la rue un truc bien ridicule le plus fort possible, danser en pleins milieu de la rue, se mettre à chanter, ou je ne sais quoi encore, ça fait du bien ! Parce qu’on se dit qu’on a osé, et parce que ça nous crée des souvenirs, des délires tous ensemble, ça nous rapproche, et après on peut en rire, et quand on rit de soi-même, on s’accepte mieux.

10 – Et enfin, le plus important : RIRE !!!

Le rire c’est communicatif, alors on en profite ! On va jusqu’à en pleurer, et ça nous fait oublier tout ce qui ne va pas. En plus, ça crée une complicité unique, et c’est vraiment important pour avoir de bonne relation. Plus on fait rire, plus on est apprécié, plus il est simple de lier de bonnes amitiés et de faire confiance.

Voilà voilà, c’est tout pour aujourd’hui ! N’hésitez pas à poster en commentaire toutes vos idées qui font sourire !

A bientôt ! :)