Into The Dalek – Doctor Who

Après un premier épisode où le Docteur était en pleine régénération et ne savait plus qui il était, le voilà de nouveau dans un tout nouvel épisode, avec plus d’assurance que jamais ! Euh… enfin presque. Alors que penser de cet épisode ? Les avis sont plutôt mitigés chez les fans. Entre ceux qui sont accros à la série classic ET la nouvelle série, et qui sont donc exigeants, puis ceux qui n’ont vu que la nouvelle série mais qui sont accros et exigeants aussi (bah oui, sinon c’est pas marrant, les producteurs nous tortures, surtout Moffat, alors faut bien qu’on les tortures un peu aussi !), puis enfin pour finir, les fans que depuis 6 mois qui fangirls comme des minettes de 11 ans à un concert de Justin Bieber ou des One Direction en mouil… sur David Tennant et Matt Smith parce qu’ils sont jeunes et un peu beau, alors les critiques on en a pas finis !! Je ne compterai pas les fangirls, leur avis n’est pas objectif, il ne concerne que le physique des acteurs, et c’est dommage car ces acteurs ont aussi un jeu super brillant, et super drôle, ET BORDEL QUAND ON VOIT TENNANT JOUER LE DOCTEUR QUI EST FAN D’UNE AUTRE REGENERATION QUE LUI C’EST TROP COOL PARCE QU’IL A NOS REACTION ET C’EST MIGNON IL AIME SON ROLE BORDEL !!!!!!! Hum… Désolé, je m’égare…

Alors oui, l’épisode, Into The Daleks, les avis mitigés… oui mitigés parce que certains trouvent le scénario pas fini. Personnellement je trouve l’épisode un peu long à certains moments, mais c’est dommage parce que Capaldi a vraiment un bon jeu, pour l’instant il a tout d’un bon Docteur pour moi, et en plus il a de l’humour, alors j’aime ! (J’ai jamais aimé un Docteur si rapidement, et pourtant Capaldi est pas jeune comparé aux autres, mais dans son attitude il l’est, et c’est plutôt cool !). Le personnage de Clara est plus développé je trouve, avant on ne la voyait qu’avec le Docteur (ou à quelques reprises avec les enfants qu’elle gardait), et là on la découvre sur son lieu de travail, avec ses collégues, menant une vie comme nous tous. De ce point de vue la série nous ramène sur Terre, ça la rend plus réelle. Le Docteur affiche tous le long de l’épisode une certaine assurance, et pourtant elle est remise en cause… Bon, je vais vite faire une alerte aux spoils parce que là je ne peux pas dire grand chose sur l’épisode en fait…

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Alors oui, donc le Docteur garde une assurance tout au long de l’épisode, mais pourtant il se sent toujours perdu, il continue de ne pas savoir qui il est, puis quand il pense savoir, le Dalek le met face à une vérité blessante… le Docteur est remplie de haine, autant que les Daleks le sont. La seule différence est qu’il n’éprouve de haine qu’envers les Daleks. Ensuite, on retrouve encore une fois des similitudes avec des épisodes antérieurs, ce qui est dommage. Cela donne l’impression de « vue et revue ». Ainsi un Dalek qui s’humanise, ça ne vous rappel rien ?? Mais si, bien sûr ! Vous savez, l’épisode avec Rose Tyler ! Un des premiers avec elle et le 9ème Docteur, Dalek, Saison 1 épisode 6 de la 2nd série. Dans cet épisode, Rose met sa main sur le Dalek qui assimile son ADN et qui mute, qui se met à ressentir des émotions autre que la haine. Ici, rebelote ! C’est l’histoire d’un Dalek qui suite à un problème développe des émotions, arrive à voir la beauté des choses, ect… Moffat ne nous prend pas un peu pour… ? Bon d’accord, on lui accorde cette fois, mais la prochaine, pitié renouvelez-vous !!!!!! Moi je lis pas les scripts qui ont fuité, et du coup je m’attends à quelque chose de trop bien et d’inédit, et… plouf… reprise d’un épisode… Cependant, on peut le voir d’un autre point de vue aussi : il se renouvèle puisque là, il arrange le Dalek de l’intérieur. Ensuite, on voit Clara et le nouveau prof qui cache un passé suspect et qui se plaisent beaucoup, et comme je suis une fille, j’ai trouvé ça troooooop mignon. Ceux qui n’aiment pas Clara parce que avec le Docteur voilà patati patata, et bien je pense que là ils l’ont aimé quand même un peu, parce que qu’on voit le côté plus terre à terre de la série, dans la vie de tout les jours, et c’est trop mignon, et en plus on peut trop bien se mettre à leur place !!!!!

Bon, pour finir, je pense que c’est un début de saison lent, mais je persiste sur le fait que le Docteur se cherche encore, tout se met en place. J’aime déjà beaucoup le nouveau Docteur et je pense que ça peut être prometteur par la suite… si les producteurs arrêtent de reprendre les anciens épisodes et de faire du vu et revu bien évidemment.

Voilà voilà, bisous à tous les Whovians et à la semaine prochaine pour parler de la suite de la saison !! :)

Deep Breath – Doctor Who : Que l’ère Capaldi commence !

 

Alors oui, j’avais dit que je ferai un article sur Doctor Who hier soir après l’épisode… Mais j’étais fatiguée, je connaissais pas l’accent du nouveau docteur, il était bizarre, donc j’ai du attendre les sous-titres pour le revoir ! Puis le site de la BBC buggait. Donc voilà, je poste que maintenant.

« The new Doctor lands. Saturday 23rd August, on BBC One. »

« I think… I don’t know who the Doctor is anymore. »

Voilà. C’est avec ces deux phrases en particulier que tous les whovians on pu attendre la sortie du nouvel épisode de la fameuse série anglaise, Deep Breath, premier épisode complet où Peter Capaldi apparaît comme le Docteur. Un rôle plutôt difficile vu les Whovians qui ne sont jamais satisfait et qui se plaignent toujours de tous, mais on suit quand même la série ! Oui parce que le producteur, Steven Moffatt, il aime bien, que dis-je, il adore torturer les fans ! Il fait disparaître nos personnages préférés dans des scènes tragiques, il fait pleins de scénarios illogiques, mais on suit toujours. Je pense donc que les Whovians, on est masochistes. Mais bon, au final, malgré pleins de scénarios non-expliquer, d’âmes torturés par la disparition de nos personnages préférés, on arrive à trouver une logique… on sait pas comment mais c’est pas grâve, l’important c’est qu’on aime. Donc au départ, de base, un nouveau Docteur, on l’aime pas, il est trop jeune, trop vieux, trop moche, pas cool, niais, chiant, on aime pas son accent, son humour est pas comme l’ancien Docteur, et en plus il joue pas pareil, mais c’est comme ça, c’est un cycle, et après petit à petit on commence à aimer le Docteur, puis on l’adore, puis on veut plus le quitter, et LÀ, les producteurs, ils font quoi ? Et bien ils changent de Docteur bien évidemment ! Bref, moi je suis persuadée que les producteurs de Doctor Who, ils veulent juste nous torturer, c’est peut-être même des « sociopathes de haut niveau ».

Et Deep Breath dans tous ça ?!

Alors… oui… Deep Breath… euh… que dire…

Je pense que cet épisode est surtout fait pour introduire le Docteur plus que pour entrer dans l’action. Déjà, les bandes-annonces ne le cachaient pas, le Docteur ne se souvient de rien ! On l’avait d’ailleurs déjà vu dans le dernier épisode, après s’être régénéré, il demande à Clara si elle sait piloter cet engin qu’est le TARDIS. Peter Capaldi fait donc une entrée fracassante dans la série. Mais que dire de l’épisode concrètement ? Et bien il est bourré de références diverses aux saisons précédentes, donc avant de regarder l’épisode, pour ceux ne connaissant pas, il faut donc regarder The Name of The Doctor (épisode 14 saison 7, nouvelle série (si l’on compte l’épisode de Noel)), The Girl In The Fireplace (épisode 4 saison 2, nouvelle série), et The Day of The Doctor, épisode spécial des 50ans de la série, puis ensuite lisez un article sur toutes les références qu’il y a eu dans l’épisode spécial des 50 ans et vous serez au point, normalement. Les références ne sont malheureusement pas toujours pertinentes, elles ne servent pas et deviennent donc lourdes pour certains, c’est du vue et revue. Cependant, point très positif pour ma part dans cet épisode : l’humour ! Je l’ai trouvé encore plus présent que d’habitude dans les épisodes.

Ensuite, de nombreux changements ont eu lieu pour marquer la nouvelle saison et le changement de Docteur. Le générique est totalement différent, alors que dans les dernières saisons, cela se jouait à des détails. Bien sûr, c’est pour le bonheur des uns, et le malheur de certains qui l’ont trouvé trop enfantin (oui, les whovians ne sont vraiment jamais content!). Je crois que c’est aussi une première, mais l’accent du Docteur… voilà, ce n’est plus vraiment très londonien ! Le Docteur recherche donc pendant tout l’épisode son identité, savoir s’il est quelqu’un de bien, seulement avec la régénération, même son caractère change, il n’aime pas les mêmes choses, ne réagit pas pareil, et ça se voit. Donc le côté décalé de Matt Smith me manque, mais Capaldi aussi l’a ce côté, mais pas de la même façon. Capaldi a su s’approprier son personnage sans en perdre son identité, donc on perd pas trop nos repères.

Pour finir, l’épisode se termine en beauté, avec un Docteur qui s’est enfin trouvé bien qu’il ne se soit jamais vraiment perdu, il prend en assurance. On espère donc un Docteur pleins de promesses pour les prochains épisodes. Et par ailleurs, la dernière scène est étroitement liée à l’auteur. Explication dans la section spoiler. L’épisode sert donc avant tout d’introduction (du moins on l’espère), il faudra donc attendre les prochains épisodes avant d’avoir concrètement le ton de la série et de savoir comment sera l’ère Capaldi ! (oui, j’aime bien dire « l’ère Capaldi »).

#WhoviansTakeADeepBreath

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Alors c’est là que Moffat, on ne sait pas si on l’aime ou on le déteste, mais voilà, il nous fait énormément mal, parce qu’on revoit Matt Smith, on revoit Raggedy Man, on revoit son accent, sa manière d’être, son bow-tie, et ça pour moi, ça a été comme dire au revoir une seconde fois, et ça rappel de mauvais souvenirs où on a voulu pleurer parce que c’était vraiment un excellent Docteur, en plus il fangirlait sur pleins de trucs, comme sur des lunettes, et c’était tout simplement génial. Bref, le Docteur au téléphone J’AIIIIIIIIIIIME !!!!!!!

Ensuite, la dernière scène, c’est très simple, l’acteur est né à Glasgow, la dernière scène il attérit à Glasgow et en plus il a l’accent écossais. Dommage cependant que le tournevis sonique ne change pas, tout comme pour la musique, elle ne change pas tant que ça…

La planète des singes : l’affrontement

 

Alors aujourd’hui je vous parlerai d’un film encore dans nos cinémas !

Vendredi dernier, quelqu’un m’a obligé à aller voir « La planète des singes : l’affrontement », film sortie en France le 30 juillet dernier, réalisé par Matt Reeves. Mon petit côté cinéphile oblige, je n’ai pas résisté longtemps à l’appel d’une salle de cinéma (et de l’incontournable pot de pop-corn ahah) !

L’intrigue se passe 10 ans après le premier opus de la saga, qui est en fait la préquelle des films sortis à partir de 1968, ou la préquelle du film sortie en 2001 par Tim Burton, qui sont tous les deux eux-mêmes l’adaptation du roman éponyme de Pierre Boule (sortie en 1963). Donc en gros, la saga de La planète des singes débutée en 2011 qui a continuée ce 30 juillet 2014 est en fait la description de ce qu’il s’est passé avant toutes sagas et tout livre, et est donc totalement inventée, et donc si l’on peut vous donner un conseil : avant d’aller voir ce film, surtout faire comme s’il n’y avait eu aucun film auparavant sur La planète des singes. Tout commence par la Terre décimée de tous êtres humains par un virus, sauf quelques groupes parce que la nature fait bien les choses, donc ils sont immunisés ! Les 10 premières minutes du film environ se concentre sur le groupe de singe où l’on retrouve César en tant que leader. A savoir que dans tout le film les singes parlent presque uniquement en langage des signes parce que sur eux le virus les a rendu super intelligent en peu de temps (alors que pour César il a fallu lui apprendre, et ça a pris des années !), donc autant aller voir le film en anglais, au moins pour que le film soit un minimum utile ! Ensuite le film démarre rapidement, mais d’un coup, il ralentit et le temps semble s’arrêter et passer très très très lentement… puis dans les 30 dernières minutes tout reprend, et très vite ! Les plans sont plutôt bien cadrés mais tellement rapide qu’on ne voit pas qui s’affronte, qui meurt, qui s’échappe, qui fait quoi. Puis pour faire pleurer les filles, César se voit nostalgique grâce aux humains, et certains des autres singes de sont groupes sont intelligents au point de conspirer et d’élaborer des plans, mais au combat se sont des brutes animales à l’état primitif, ce qui semble un peu incohérent.

Pour conclure, le film n’a donc rien à voir avec ces précédents et ne s’accordent pas à une préquelle de ceux-ci vu le nombre d’incohérences. Pleins de choses semblent illogiques et inexplicables, ou quand elles sont expliquées elles le sont de manière rapide, comme pour faire taire le public. Les personnages ne sont pas vraiment détaillés, ils sont un parmis tant d’autres, ce qui empêche de s’y attacher vraiment. Les singes sont humanisés et barbarisés en même temps, ce qui offre au final une belle confusion. Malgré son titre, on ne sait même pas si affrontement il y a réellement eu ou pas, à la fin du film la guerre commence comme on peut l’apprendre mais on n’a toujours pas de raison valable à celle-ci, au final les singes n’ont pas de raison de déclarer la guerre [SPOIL] puisque César est leur leader et est ami avec les humains, on le voit donc mal torturer et enfermer les humains et vouloir les tuer, surtout que les humains ont aidé les singes à sauver les leurs [FIN SPOIL]  et les humains… on ne sait pas ce qu’ils font vraiment. A la fin du film, on reste donc sur sa faim, on ne comprend pas concrètement le pourquoi du comment alors que l’on est censé comprendre enfin pourquoi les singes méprisaient autant les humains, tout reste confus.

« La planète des singes : l’affrontement » est donc surtout un sacré blockbuster américain, plutôt là pour offrir de la bagarre, et jouer sur le succès, des 2 premières adaptation de 1968 et 2001, afin de faire le box-office. Je pense que le film est surtout là pour rapporter de l’argent et non pour rentrer dans l’art cinématographique. D’autant plus que je trouve que dans un film, la B.O. a une part importante et influe sur l’appréciation ou non du public, celle-ci ne semblait pas vraiment marquante, ou du moins ne captait pas vraiment l’attention. Le film se voit donc plutôt orienté pour un public masculin, peut-être du genre de ceux allant voir Fast and Furious, mais désolé pour ceux-ci, c’est avec les filles dénudés en moins ! Je conseille donc de ne pas aller voir le film, à moins d’avoir des problèmes pour s’endormir, dans quel cas il se révèlerait utile, mais si vous pouvez vous en passer, faites-le ! Je ne relèverai pas le fait que je trouve que le film entretien l’image de l’homme fort et de la femme faible, entre les machos et les féministes, ne lançons pas de débat !

Doctor Who ?

 

 

Bonjour !

Aujourd’hui je vais donc vous parler d’une très vielle série. Oui, car même si Doctor Who s’est vu bien popularisé en France en novembre dernier suite aux 50 ans de la série, et donc que tout le monde s’est mis à s’y intéresser, la série a comme je l’ai dit bien 50 ans derrière elle !

 » Mais Doctor Who, c’est quoi alors vraiment… ? »

Alors nous voilà projeté un certain 23 novembre 1963 à 17h16… Doctor Who, c’est avant tout le Docteur et ses compagnons, puis aussi une « ancienne » et une « nouvelle » série. C’est-à-dire que la « nouvelle » ne reprend pas vraiment le principe de base de « l’ancienne ». Cette dernière avait pour but d’initier les plus jeunes aux sciences et à l’histoire. Et en effet, il se trouve que généralement, les hypothèses et théories diverses évoquées dans les épisodes se vérifient. Donc au départ, le Docteur, mis à part pour le voyage dans le temps et l’espace, ne bafoue pas vraiment les lois terriennes de la physique, ni les évènements historiques, au final, tout fini par être à peu près cohérent donc.

« Donc, donc quoi ? Et la « nouvelle » ? »

Dans la « nouvelle » série, reprise en 2005, on peut dire que cela a bien changé ! Le côté éducatif est délaissé pour le bonheur (?) de la science-fiction ! Les Docteurs sont (encore) plus fous, beaucoup plus jeunes, se sont toujours des hommes, le TARDIS reste toujours bloqué sur une cabine de police londonienne sans que cela pose problème, les extra-terrestres sont bien plus présents, depuis Moffat surtout, la série est de moins en moins cohérente, rien ne peut plus s’expliquer, mais c’est pas grave, on aime ! (Non, je rigole, en vrai Moffat nous doit des explications, parce que selon ce qui a été appris tout au long de la série, le Docteur devrait avoir déjà fait explosé sa TimeLine, Clara devrait pas être vivante, le Docteur non plus, et toutes les réalités devraient déjà être détruites tout comme l’univers à cause de certains évènements, MAIIIIIIIIIS Moffat a dit que non, tout le monde va bien alors voilà quoi).

Le Docteur :

Alors au départ, au tout tout départ, le Docteur n’aime pas les humains, il s’est juste échappé de Gallifrey (planète des TimeLord) en kidnappant un TARDIS (Time And Relative Dimension In Space, ou traduire : Temps Et Dimensions Relatives Dans l’Espace, sauf que TEDRDE ça fait tout de suite moins classe !), et un défectueux en plus ! Des fois il emmène pas le Docteur là où il veut… ah oui non, c’est vrai, c’est parce que le TARDIS a une âme, une conscience. Mais bon, après, il apprend à connaitre les humains et il les aime tellement, une grande histoire d’amour commence donc entre le Docteur et la planète Terre et ses compagnons, sans lesquels le Docteur ne voyage presque pas, passent de sa petite fille Susan, à pleins d’humains !! N’oublions pas non plus un élément crucial du Docteur : SON TOURNEVIS SONIQUE !!!!! Outils sans lequel le Docteur ne peut renverser la polarité, ni ouvrir des portes sans marques d’effractions, ni réparer objets en tout genres, ni rien analyser… seule faiblesse donc : le bois. Ensuite, parlons du moyen de survit idéal du Docteur, très utile pour changer d’acteurs et faire durer la série : les Régénérations ! Ainsi, quand le Docteur meurt, grosso-modo, il se met à briller ou des trucs tournent, enfin bref, il change de visage, de corps, voir de sexe mais ça s’est jamais vu. (Les producteurs seraient-ils machos ?)

Les compagnons :

Alors, les compagnons, c’est avant tout eux, selon moi, qui humanisent le Docteur. C’est eux qui lui permette de ne tuer personne et d’aimer les humains, et qui lui fait prendre de bonnes décisions. Voilà. J’ai pas grand chose à dire sur les compagnons. Ah si, dans la « nouvelle » série, il y a de la romance, entre l’humaine Rose Tyler et le 10ème Docteur, puis ensuite avec River Song… voilà, c’est tout.

Bon, sinon, le Docteur a deux coeurs parce que c’est un Time Lord, un extra-terrestre, et il voyage à travers le temps et l’espace avec ses compagnons (presque) humains et combat les crimes et rétablie l’ordre dans le temps et l’espace parce qu’il est trop intelligent donc il connait absolument tout, vraiment tout, et il fait tout au nom au nom de la Proclamation des Ombres (vo: Shadow Proclamation) qui est grosso-modo le code pénal de l’espace. Voilà voilà !! Sinon les fans de la série aussi, c’est les Whovian, en espérant vous avoir donné envie d’en faire partie !

Bienvenue !

Bonjour à tous !

Alors déjà, un premier article pour me présenter un peu. Bon… donc je suis une jeune étudiante d’une vingtaine d’année pour ne pas être précise, et j’aime beaucoup écrire et être anonyme (ou aller à naunyme selon mon copain), ce pourquoi c’est mon 4ème blog, sans compter mes tumblr ! Je m’intéresse énormément aux séries et films plutôt d’actualités, et comme pas mal de filles avec beaucoup de romance et comme peu de filles avec pleins de sang et d’horreur aussi parfois !! Il en est de même pour les livres et musiques, bien que je ne ferai jamais d’articles sur Ariana Grande, Lana Del Rey & Co, rien contre eux, juste pas assez rock et pur pour moi ! Mais ça se sera l’objet d’un autre sujet. Mon blog sera donc très orienté cinématographie, romance, drame et surnaturel, et musique plutôt pop-rock. Pour les conseils et astuces, je partagerai pleins de conseils, notamment pour la peau et les cheveux, toutes les trouvailles pratiques qui facilitent bien la vie et font gagner du temps le matin !

Voilà, c’est tout pour le moment, et je vous dis à très vite donc.

 

Et voilà aussi l’explication du titre du blog ! You’re welcome ;)